Une enquête a révélé que le commissaire n'avait pas manqué au Code de déontologie des commissaires de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada(le Code). Le plaignant, un appelant dans un dossier de la Section d'appel de l'immigration, a soulevé 4 allégations. Deux allégations ont été rejetées parce qu'elles portaient sur l'indépendance décisionnelle – comme la gestion du temps et la contestation de décisions – et n'étaient pas visées par le processus de traitement des plaintes à l'endroit des commissaires.
Les 2 autres allégations, qui concernaient la conduite du commissaire, ont fait l'objet d'une enquête. Le plaignant a prétendu que le commissaire avait fait preuve d'agressivité lorsqu'il a formulé des réprimandes et a donné des instructions. L'ombudsman a conclu que, bien que le commissaire ait donné des instructions et des rappels pendant l'audience, il l'avait fait de manière professionnelle et courtoise. Il n'y avait aucune preuve permettant d'établir le bien-fondé des allégations de conduite agressive. La présidente a souscrit aux conclusions et a conclu qu'il n'y avait pas eu manquement au Code.