Une enquête a révélé que le commissaire n'avait pas enfreint le Code de déontologie des commissaires de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada (le Code). Le plaignant, soit le représentant désigné d'un demandeur d'asile, a présenté 13 allégations à la suite d'une audience avec un commissaire de la Section de la protection des réfugiés. Six d'entre elles ont été rejetées parce qu'elles étaient liées à l'indépendance décisionnelle, notamment la gestion des témoignages et des questions, et n'étaient pas visées par le processus de traitement des plaintes à l'endroit des commissaires.
Les autres allégations, qui concernaient la conduite du commissaire, ont fait l'objet d'une enquête. Le plaignant a prétendu que le commissaire avait fait preuve d'hostilité, d'insensibilité culturelle et de manipulation. Après examen, l'ombudsman n'a trouvé aucune preuve d'hostilité ou de manque de respect. Bien que les questions du commissaire aient été directes, elles sont demeurées professionnelles et ses commentaires (dont le compliment ayant été formulé) semblaient authentiques et respectueux. La présidente a souscrit aux conclusions et a conclu qu'il n'y avait pas eu manquement au Code.