Réponses aux demandes d'information

​​​Les réponses aux demandes d’information (RDI) sont des rapports de recherches sur les conditions dans les pays. Ils font suite à des demandes des décideurs de la CISR.

La base de données contient les RDI en français et anglais archivées depuis sept ans. Les RDI antérieures sont accessibles sur le site Web European Country of Origin Information Network.

Les RDI publiées par la CISR sur son site Web peuvent contenir des documents annexés inaccessibles en raison de problèmes techniques et peuvent inclure des traductions de documents initialement rédigées dans d'autres langues que l'anglais ou le français. Pour obtenir une copie d'un document annexé et/ou une version traduite des documents annexés de RDI, veuillez en faire la demande par courriel.

Avertissement

Avertissement

Les réponses aux demandes d'information (RDI) citent des renseignements qui sont accessibles au public au moment de leur publication et dans les délais fixés pour leur préparation. Une liste de références et d'autres sources consultées figure dans chaque RDI. Les sources citées sont considérées comme les renseignements les plus récents accessibles à la date de publication de la RDI.    

Les RDI n'apportent pas, ni ne prétendent apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile donnée. Elles visent plutôt à appuyer le processus d'octroi de l'asile. Pour obtenir plus de renseignements sur la méthodologie utilisée par la Direction des recherches, cliquez ici.   

C'est aux commissaires indépendants de la CISR (les décideurs) qu'il incombe d'évaluer les renseignements contenus dans les RDI et de décider du poids qui doit leur être accordé après avoir examiné les éléments de preuve et les arguments présentés par les parties.    

Les renseignements présentés dans les RDI reflètent uniquement les points de vue et les perspectives des sources citées et ne reflètent pas nécessairement la position de la CISR ou du gouvernement du Canada.    

24 novembre 2014

SOM104995.EF

Somalie : information sur la situation des adeptes du soufisme à Mogadiscio; les incidents de violence impliquant al Shabaab [Al-Shabaab] et des adeptes du soufisme; la situation en matière de sécurité et la protection offerte par l'État à Mogadiscio (2013-novembre 2014)

Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, Ottawa

1. Contexte

Dans un rapport de 2010 publié par Human Rights Watch et intitulé Harsh War, Harsh Peace: Abuses by al-Shabaab, the Transitional Federal Government, and AMISOM in Somalia, le soufisme est décrit comme une [traduction] « souche mystique de l'islam à laquelle les Somaliens adhéraient traditionnellement » (29 avr. 2010, 26). Somalia Report, un site Internet de nouvelles somalien [traduction] « non partisan et financé par des capitaux privés » qui emploie des rédacteurs en chef occidentaux « qui travaillent avec plus de 140 journalistes somaliens dans le pays » (s.d.), décrit le soufisme comme une

[traduction]

secte islamique mystique comptant un nombre considérable d'adeptes en Somalie. Les soufis cherchent à se distancer du monde matériel et, ainsi, à établir un lien avec leur créateur. En Somalie, la présence de la secte remonte au 15e siècle.

La secte soufie a gagné du respect en Somalie parce que ses membres se consacraient entièrement à l'enseignement et à la propagation de l'islam dans le pays (3 mars 2012).

Des sources signalent que la majorité des Somaliens sont des musulmans soufis (BBC 8 juin 2009; É.-U. 30 juill. 2012, 2), plus particulièrement [traduction] « des musulmans sunnites de tradition soufie » (ibid.).

Human Rights Watch précise que le soufisme [traduction] « comprend des pratiques, comme l'adoration des tombes de saints, qui sont considérées comme de l'idolâtrie selon la doctrine wahhabite [1], la forme austère de l'islam à laquelle adhèrent les membres d'al Shabaab » (29 avr. 2010, 26). De même, il est écrit dans l'Annual Report 2011, publié par la Commission des États-Unis (É.-U.) sur la liberté religieuse internationale (United States Commission on International Religious Freedom - USCIRF), qu'al Shabaab considère les soufis comme des [traduction] « apostats », et leurs activités religieuses comme de « [l']idolâtrie » (É.-U. 28 avr. 2011, 303-304). Selon la BBC, les soufis [traduction] « n'adhèrent pas à l'interprétation stricte de l'islam inspirée du wahhabisme de l'Arabie saoudite que préconise le groupe intransigeant al Shabaab » (8 juin 2009). On peut lire dans un document d'information publié en 2014 par l'International Crisis Group qu'al Shabaab est [traduction] « lourdement influencé par les interprétations wahhabites et l'accent que ceux-ci mettent sur l'autorité rigide des saintes écritures (le Coran et la sunna), qui servent d'instructions - de feuille de route théologique - à suivre pour se doter de l'organisation et de la structure nécessaires afin de bâtir [...] un État où règne la droiture morale » (26 juin 2014, 7).

Pour de plus amples renseignements sur al Shabaab, y compris les zones qu'il contrôle, le recrutement et les groupes affiliés, veuillez consulter la Réponse à la demande d'information SOM104662.

2. Traitement réservé aux adeptes du soufisme par al Shabaab, y compris les incidents de violence

En 2009, Reuters a affirmé qu'al Shabaab [traduction] « avait ciblé des lieux sacrés et des chefs religieux soufis par le passé, sous prétexte que leurs pratiques allaient à l'encontre de l'interprétation stricte que les insurgés faisaient de la loi islamique » (19 oct. 2009). Il est écrit dans le rapport de 2010 de Human Rights Watch qu'en 2008 et en 2009, des membres d'al Shabaab [traduction] » commettaient souvent des actes de violence contre le soufisme » (Human Rights Watch 29 avr. 2010, 26). Des sources signalent les incidents de violence suivants, perpétrés par al Shabaab contre le soufisme depuis 2008 :

  • En 2008 et en 2009, le groupe a profané des tombes soufies dans des localités du Sud comme la ville portuaire de Kismayo, a investi des mosquées pendant des rituels soufis et a tué des ecclésiastiques, des représentants du gouvernement et des membres de milices qui pratiquaient le soufisme (ibid.);
  • En 2009 et en 2010, al Shabaab a entrepris une campagne de profanation des sanctuaires soufis (soit les tombes des saints soufis somaliens); il y a notamment eu un incident en mars 2010 pendant lequel sept tombes ont été détruites à Mogadiscio (É.-U. 28 avr. 2011, 304);
  • En mai et en août 2010, al Shabaab [traduction] « a arrêté des ecclésiastiques soufis à Mogadiscio et les a empêchés de donner leurs cours ou de se rendre à la mosquée » (ibid. 303-304);
  • En 2011, le groupe a arrêté un [traduction] « cheik soufi et huit élèves [...] alors qu'ils s'apprêtaient à célébrer la naissance du prophète Mohammed, une pratique jugée "contraire à l'islam" par al Shabaab » (ibid., 304).
  • En 2011, al Shabaab aurait [traduction] « tué des ecclésiastiques soufis qui n'avaient pas adhéré à l'interprétation violente que faisait le groupe de l'islam, de même que mutilé et tué des personnes qui n'avaient pas respecté ses ordres, et détruit ou profané des tombes et des mosquées soufies » (ibid. 30 juill. 2012, 1).
  • La Deutsche Presse-Agentur (DPA), agence de presse de l'Allemagne, affirme que le groupe a [traduction] « incendié des sanctuaires soufis qui n'étaient pas conformes à sa doctrine wahhabite » (8 mai 2014).

Selon le rapport de 2012 publié par l'USCIRF, aucune attaque perpétrée par al Shabaab contre des pratiquants soufis n'a été signalée en 2012 (É.-U. 20 mars 2012, 322).

Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucun autre renseignement sur le traitement réservé récemment aux adeptes du soufisme par al Shabaab.

3. Attaques récentes perpétrées par al Shabaab à Mogadiscio

Des sources affirment qu'al Shabaab s'est retiré de Mogadiscio en 2011 (ibid. 27 févr. 2014, 11; Nations Unies 9 avr. 2014; International Crisis Group 26 juin 2014, 2, 9). Selon des rapports récents, des opérations d'offensive militaire somaliennes et africaines permettent de chasser al Shabaab de villes dans le Sud et le Centre de la Somalie (Reuters 15 oct. 2014; International Crisis Group 26 juin 2014, 2); l'opération la plus notable à cet égard est l'opération « Eagle », menée conjointement par la Mission en Somalie de l'Union africaine (African Union Mission to Somalia - AMISOM) et l'armée nationale de la Somalie, qui a débuté en mars 2014 (ibid.). En mai 2014, la DPA a signalé que le groupe al Shabaab, composé d'environ 5 000 combattants, [traduction] « perdait rapidement du terrain face aux forces du gouvernement de la Somalie et de l'Union africaine », lesquelles comptent au moins 8 000 soldats et 24 000 soldats de maintien de la paix respectivement, et se retrouvait « en grande partie confiné aux régions rurales » (DPA 8 mai 2014).

La DPA fait également observer que, depuis qu'al Shabaab a perdu la guerre contre le gouvernement, le groupe [traduction] « se tourne de plus en plus vers des tactiques terroristes comme les attentats suicides, les attentats à la voiture piégée et les assassinats ciblés » (ibid.). Dans un rapport de 2014 publié par le Center for Strategic & International Studies (CSIS), organisation bipartisane à but non lucratif dont le siège se trouve à Washington (s.d.), et intitulé The Reinvention of Al-Shabaab: A Strategy of Choice or Necessity?, il est par ailleurs expliqué que,

[traduction]

[c]omme son infanterie est principalement active en zones rurales et évite généralement les affrontements d'envergure avec l'AMISOM et les forces du gouvernement fédéral de la Somalie, al Shabaab en est venu à se fier énormément sur l'Amniyaad [son unité du renseignement] pour maintenir une présence à Mogadiscio et dans d'autres grandes villes et pour prouver que le groupe a toujours la capacité de combattre. Les tactiques, techniques et procédures les plus communes de l'Amniyaad comprennent les assassinats ciblés, l'utilisation de grenades ainsi que d'engins explosifs improvisés (févr. 2014, 7).

On peut lire ce qui suit au sujet des activités terroristes récentes d'al Shabaab dans les Country Reports on Human Rights Practices for 2013 sur la Somalie publiés par le Département d'État des États-Unis :

[traduction]

Al Shabaab a continué à tuer des civils, notamment en commettant des assassinats politiques ayant pour cibles des civils affiliés au gouvernement, de même que des attaques visant des travailleurs humanitaires, des employés d'ONG, les Nations Unies et les missions diplomatiques. Les opérations du groupe ont souvent pris la forme d'attentats suicides ou d'attaques au mortier, ou ont été commises au moyen d'engins explosifs improvisés. Des membres d'al Shabaab ont aussi tué des militants pour la paix très connus, des dirigeants communautaires ainsi que des aînés de clans et des membres de leur famille, en raison de leur rôle dans la consolidation de la paix, et ils ont décapité des personnes que le groupe accusait d'espionnage à la solde des forces nationales de la Somalie et des milices affiliées et de collaboration avec celles-ci (É.-U. 27 févr. 2014, 12).

Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucun renseignement sur les attaques ciblées perpétrées récemment par al Shabaab contre des pratiquants du soufisme à Mogadiscio. L'information qui suit peut toutefois s'avérer utile.

Des sources font état des attaques suivantes perpétrées par al Shabaab à Mogadiscio en 2014 :

  • Plusieurs attaques à la voiture piégée en octobre 2014; selon des sources, ces attaques auraient tué au moins 5 (Reuters 15 oct. 2014) ou 6 personnes (Al Jazeera 12 oct. 2014), peut-être même 15 (The New York Times 13 oct. 2014), en plus de faire plusieurs blessés (ibid.; Reuters 15 oct. 2014; Al Jazeera 12 oct. 2014);
  • Une attaque visant la prison de l'Agence nationale de la sécurité et du renseignement (National Intelligence and Security Agency - NISA) en août 2014, qui a tué trois membres du personnel de la NISA (Union africaine 16 oct. 2014, paragr. 17);
  • Deux attaques visant Villa Somalia, le palais présidentiel, dont la plus récente s'est produite en juillet 2014 (AI 23 oct. 2014; Nations Unies 12 juill. 2014; Union africaine 16 oct. 2014, paragr. 17), a coûté la vie à trois personnes et a blessé deux soldats de l'AMISOM (ibid.). Une autre attaque visant le palais a eu lieu en février 2014 et a causé la mort de représentants du gouvernement (ibid.; Nations Unies 9 avr. 2014).

Pour de plus amples renseignements sur les attaques récentes perpétrées par al Shabaab contre des groupes religieux non musulmans, veuillez consulter la Réponse à la demande d'information SOM104854.

4. Situation en matière de sécurité à Mogadiscio et protection offerte par l'État

D'après un rapport d'octobre 2014 du président de la Commission sur la situation en Somalie (Commission on the Situation in Somalia) de l'Union africaine, l'AMISOM collabore étroitement avec le gouvernement fédéral de la Somalie à Mogadiscio et a déployé deux unités de policiers dans la ville afin de mener des opérations policières conjointes avec la force de police de la Somalie (Union africaine 16 oct. 2014, paragr. 18). Il est précisé dans les Country Reports 2013 qu'au cours de la période couverte par les rapports de 2013, le contingent de la police de l'AMISOM à Mogadiscio comprenait 363 agents (É.-U. 27 févr. 2014, 7).

D'après les Country Reports 2013, il y a deux forces policières dans la capitale : l'une est contrôlée par le gouvernement central fédéral, et l'autre par l'administration régionale de Benadir; toutes deux collaborent avec le contingent de la police de l'AMISOM dans la ville (ibid.). La même source signale qu'en 2013, la force de police fédérale [traduction] « a étendu sa présence jusque dans les 16 districts de Mogadiscio, alors qu'elle n'était auparavant que dans 7 d'entre eux » (ibid.).

On peut lire dans le rapport de 2014 publié par l'Union africaine que

[traduction]

[c]es opérations [policières] ont contribué à diminuer considérablement le niveau de menace asymétrique à Mogadiscio grâce à des opérations de bouclage et de recherche, des points de contrôle aléatoires, la mise en place de services de police communautaires ainsi que de programmes de sensibilisation communautaires; ces efforts ont permis de récupérer des armes, de neutraliser des explosifs, munitions et engins explosifs improvisés, ainsi que d'arrêter de nombreuses personnes soupçonnées d'être des insurgés d'al Shabaab (16 oct. 2014, paragr. 18).

Selon un article publié en avril 2014 par les Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN) des Nations Unies, [traduction] « trois ans après le retrait des insurgés d'al Shabaab de la ville, la sécurité à Mogadiscio constitue toujours un grave problème pour les habitants et les travailleurs humanitaires, sur qui plane la menace que représentent les criminels, les milices et les incursions d'al Shabaab » (Nations Unies 9 avr. 2014). Il est également écrit dans l'article que des attaques terroristes [traduction] « attribuées à al Shabaab ou à ses partisans » se produisent « très fréquemment » dans la capitale, et que le risque de subir d'autres attaques « demeure élevé » (ibid.). De même, un article publié en 2014 par Reuters rapporte qu'al Shabaab [traduction] « a promis de perpétrer d'autres attaques » après avoir perdu le contrôle d'une importante place forte le long de la côte ce mois-là (15 oct. 2014).

D'après Amnesty International (AI), [version française d'AI] « Al Shaba[a]b reste capable de commettre des attentats meurtriers même dans les zones les mieux gardées » et

[l']absence de discipline et de contrôle au sein des forces armées et des groupes alliés en Somalie signifient que non seulement ceux-ci ne protègent pas les civils, mais qu'ils contribuent en outre à l'insécurité générale. Des éléments criminels, radicaux ou insurgés continuent en outre à infiltrer les forces de sécurité de l'État (4 mars 2014).

Amnesty International a également signalé en octobre 2014 que [traduction] « les gains réalisés à Mogadiscio sur le plan de la sécurité [au détriment d'al Shabaab] sont fragiles et de courte durée » (23 oct. 2014, 2).

Le rapport publié en février 2014 par le CSIS décrit la situation en matière de sécurité dans les zones urbaines comme Mogadiscio en ces termes :

[traduction]

Dans les zones urbaines, il faut s'attendre à ce qu'al Shabaab maintienne des réseaux de soutien et des cellules opérationnelles afin de conserver sa capacité à commettre des assassinats ciblés et des attaques terroristes. Certains de ces réseaux profitent de l'appui tacite de représentants du gouvernement et de membres du parlement, de sorte qu'il est extrêmement difficile pour le gouvernement d'assurer la sécurité.

En outre, non seulement le sentiment d'insécurité qui perdure à Mogadiscio et dans d'autres grandes villes joue en faveur d'al Shabaab sur le plan de la stratégie militaire, mais il permet également au groupe de continuer à extorquer de l'argent du milieu des affaires somalien en échange de sa protection. À moins que le gouvernement fédéral de la Somalie et ses alliés ne soient en mesure d'assurer une sécurité véritable, et tant que ce ne sera pas fait, la « taxe » exigée par al Shabaab continuera fort probablement d'être une source de revenus importante pour le groupe, même dans les secteurs qui sont en principe sous le contrôle du gouvernement (févr. 2014, 12).

Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.

Note

[1] Le wahhabisme, né en Arabie saoudite, a gagné la Somalie dans les années 1970 et 1980 et a été adopté par des groupes soutenus par les milices dans le pays (Human Rights Watch 29 avr. 2010, 26).

Références

Al Jazeera. 12 octobre 2014. « Deadly Car Bomb Explodes Near Mogadishu Cafe ». [Date de consultation : 13 nov. 2014]

Amnesty International (AI). 23 octobre 2014. Forced Returns to South and Central Somalia, Including to Al-Shabaab Areas: A Blatant Violation of International Law. [Date de consultation : 21 nov. 2014]

Amnesty International (AI). 4 mars 2014. « UN Security Council Urged to Tighten Arms Embargo on Somalia ». [Date de consultation : 21 nov. 2014]

British Broadcasting Corporation (BBC). 8 juin 2009. Mohamed Mohamed. « Somali Rage at Grave Desecration ». [Date de consultation : 29 oct. 2014]

Center for Strategic and International Studies (CSIS). Février 2014. Matt Bryden. The Reinvention of Al-Shabaab: A Strategy of Choice or Necessity? [Date de consultation : 19 nov. 2014]

Center for Strategic and International Studies (CSIS). S.d. « About Us ». [Date de consultation : 21 nov. 2014]

Deutsche Presse-Agentur (DPA). 8 mai 2014. Mohamed Odowa et Sinikka Tarvainen. « A Weakened Al-Shabaab Resorts to New War Tactics ». (Factiva)

États-Unis (É.-U.). 27 février 2014. Department of State. « Somalia ». Country Reports on Human Rights Practices for 2013. [Date de consultation : 7 nov. 2014]

États-Unis (É.-U.). 28 juillet 2014. Department of State. « Somalia ». International Religious Freedom Report 2013. [Date de consultation : 13 nov. 2014]

États-Unis (É.-U.). 30 juillet 2012. Department of State. « Somalia ». International Religious Freedom Report 2011. [Date de consultation : 13 nov. 2014]

États-Unis (É.-U.). 20 mars 2012. United States Commission on International Religious Freedom (USCIRF). « Somalia ». Annual Report 2012. [Date de consultation : 20 nov. 2014]

États-Unis (É.-U.). 28 avril 2011. USCIRF. « Somalia ». Annual Report 2011. [Date de consultation : 20 nov. 2014]

Human Rights Watch. 29 avril 2010. Harsh War, Harsh Peace: Abuses by Al-Shabaab, the Transitional Federal Government, and AMISOM in Somalia. [Date de consultation : 27 oct. 2014]

International Crisis Group. 26 juin 2014. Somalia: Al-Shabaab - It Will be a Long War. Africa Briefing No. 99. [Date de consultation : 27 oct. 2014]

Nations Unies. 12 juillet 2014. Centre d'actualités de l'ONU. « Somalia: Security Council Strongly Condemns Most Recent Terrorist Attacks in Mogadishu ». [Date de consultation : 21 nov. 2014]

Nations Unies. 9 avril 2014. Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN). « Security Downturn in Mogadishu ». [Date de consultation : 20 nov. 2014]

The New York Times. 13 octobre 2014. Mohammed Ibrahim. « Car Bomb Kills at Least 15 in Somalia ». [Date de consultation : 13 nov. 2014]

Reuters. 15 octobre 2014. Feisel Omar. « Somali Militants Kill Five with Car Bomb in Mogadishu ». [Date de consultation : 29 oct. 2014]

Reuters. 19 octobre 2009. Abdi Sheikh. « Shabaab Rebels Destroy Grave and Mosque in Somalia ». [Date de consultation : 14 nov. 2014]

Somalia Report. 5 mars 2012. « What is the ASWJ? ». [Date de consultation : 12 nov. 2014]

Somalia Report. S.d. « About Us ». [Date de consultation : 14 nov. 2014]

Union africaine. 16 octobre 2014. Conseil de paix et sécurité. Report of the Chairperson of the Commission on the Situation in Somalia. (PSC/PR/2.(CDLXII)) [Date de consultation : 19 nov. 2014]

Autres sources consultées

Sources orales : Les tentatives faites pour joindre les personnes et organisations suivantes dans les délais voulus ont été infructueuses : président, Canadian Somali Congress; professeur de sciences politiques, Davidson College, Caroline du Nord; professeur de sociologie, Iowa State University; professeur de sciences politiques, Université McGill; professeur de questions sociales et politiques, Monash University, Melbourne, Australie; professeur d'études africaines, North Western University, Illinois; professeur d'histoire, Wellesley College, Massachusetts; représentant, Heritage Institute for Policy Studies; représentant, International Sufi Movement.

Sites Internet, y compris : Africa Confidential; Africa Research Bulletin; AllAfrica; Allsomali24; Associated Press; Brookings Institution; Canadian Somali Congress; Combating Terrorism Center; Danish Immigration Service; Diplomat News Network; ecoi.net; États-Unis – Woodrow Wilson Centre for Scholars; Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme; Freedom House; Horseed Media; Human Rights Quarterly; Internal Displacement Monitoring Centre; Jane's Terrorism Watch Report; Middle East Quarterly; Mogadishu Online; Nations Unies – ReliefWeb; Newstime Africa; Political Handbook of the World; Reporters sans frontières; Sabahi Online; Somali Current; U.S. Committee for Refugees and Immigrants.



​​​