Kenya : information sur le traitement réservé aux femmes célibataires ou divorcées qui vivent seules, y compris l'accès au logement et à l'emploi à Nairobi; accessibilité des services sociaux offerts par le gouvernement et la société civile (2013-janvier 2014)
1. Aperçu
Des sources signalent qu'un nombre important de femmes vivent seules à Nairobi (Oxfam 2012, 5; CREAW 27 janv. 2014). Au cours d'un entretien téléphonique avec la Direction des recherches, un juriste agent de programmes du Centre d'éducation et de sensibilisation aux droits (Centre for Rights Education and Awareness - CREAW), ONG non partisane de Nairobi dont la mission est [traduction] « de défendre, d'étendre et d'actualiser les droits des femmes » CREAW 20 janv. 2014), a expliqué que le fort pourcentage de femmes vivant seules à Nairobi s'explique par le grand nombre de femmes qui ont fui la violence conjugale (ibid. 27 janv. 2014). Des femmes peuvent également vivre seules à Nairobi parce qu'elles ont perdu l'accès à leurs biens matrimoniaux après un divorce (ibid.; AI juill. 2010, 16; The Star 4 avr. 2011). De plus, des sources soulignent que les femmes fuyant le lévirat [également appelé héritage de la veuve (SMAK 26 janv. 2014; CREAW 27 janv. 2014), type de mariage où un homme [traduction] « hérite de la veuve de son frère ou d'un proche parent, peu importe ce que souhaite la veuve » É.-U. 19 avr. 2013)] s'installent souvent dans des régions urbaines (ibid.; FIDA-K déc. 2012, 70), y compris à Nairobi (ibid.). Pour obtenir davantage d'information au sujet du droit de propriété des femmes et sur la pratique du lévirat au Kenya, veuillez consulter la réponse KEN104758.
Toutefois, selon le juriste agent de programme du CREAW, de nombreuses femmes choisissent également de vivre seules, car elles estiment que les hommes ne contribuent pas à l'intendance de la maison ou parce qu'elles ne veulent pas risquer de perdre leurs biens en divorçant (27 janv. 2014).
2. Accès au crédit et aux ressources économiques
La Fédération internationale des femmes juristes - Kenya (FIDA-K) est une organisation non partisane sans but lucratif qui se consacre à l'amélioration du cadre législatif et politique des droits des femmes (FIDA-K et COHRE [2011], 3). Le Centre sur les droits en matière de logement et d'expulsion (Centre on Housing Rights and Evictions - COHRE) est une ONG indépendante sans but lucratif qui travaille afin de protéger les droits en matière de logement et de prévenir les expulsions forcées partout dans le monde (ibid.). Selon le rapport parallèle commun présenté en 2011 par la FIDA-K et le COHRE au Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, [traduction] « le manque d'accès aux ressources économiques, y compris posséder une terre et hériter, entre autres, » sont des obstacles au développement économique des femmes (ibid., 26). Ces mêmes sources précisent que les femmes sont souvent incapables d'obtenir du crédit, car elles ne possèdent pas de terre, la principale forme de nantissement pour demander du crédit (ibid., 27; The Nation 7 déc. 2010). Les Country Reports on Human Rights Practices for 2012 publiés par le Département d'État des États-Unis précisent également que les femmes sont exposées à de la [traduction] « discrimination » dans l'accès au crédit (É.-U. 19 avr. 2013, 40).
3. Accès au logement et à la propriété
Un article publié en 2013 par le journal londonien The Guardian souligne que même si Nairobi compte 5 000 millionnaires, 60 p. 100 de la ville vit dans plus de 100 quartiers non officiels [également appelé des bidonvilles urbains] (2 oct. 2013). Oxfam signalait en 2012 que plus de la moitié des habitants de Nairobi vivait dans des quartiers non officiels qui représentaient 5 p. 100 des secteurs résidentiels de la ville (oct. 2012, 2). Contrairement à ce qui précède, des données sur la population et le logement tirées du recensement de 2009 publié par le Bureau national de la statistique du Kenya (Kenya National Bureau of Statistics) précisent qu'environ les deux tiers de toutes les résidentes de Nairobi (un million de femmes) vivent dans des quartiers officiels de la ville alors qu'environ le tiers d'entre elles vit dans des quartiers non officiels (Kenya s.d.). Selon des données du recensement de 2009, les femmes représentent environ 46 p. 100 de la population vivant dans des habitations de fortune à Nairobi (ibid.).
Au cours d'un entretien téléphonique avec la Direction des recherches, une agente de programme de la Commission des droits de la personne du Kenya (Kenya Human Rights Commission - KHRC), ONG fondée en 1991 qui fait campagne pour [traduction] « l'enracinement d'une culture démocratique et des droits de la personne au Kenya » KHRC s.d.), a affirmé que les femmes propriétaires à Nairobi sont généralement de la classe moyenne et ont hérité leur propriété de leurs parents ou de leur époux; quoique certaines femmes ont acheté leur propre propriété (ibid. 23 janv. 2014). L'agente de programme a expliqué que les loyers sont relativement élevés à Nairobi, un appartement de deux chambres coûte de 300 à 500 $ US par mois, ce qui signifie que les femmes venant de la campagne ne peuvent habituellement se permettre qu'un logement de fortune (ibid.).
Selon Oxfam, les bidonvilles de Nairobi comptent un [traduction] « très grand nombre » de femmes célibataires et de femmes chefs de ménage (oct. 2012, 5). Un article publié en 2011 par le Star [Kenya] fait également état d'une [traduction] « affluence » de femmes dans les bidonvilles urbains en raison du nombre de femmes qui fuient le lévirat pratiqué en milieu rural (4 avr. 2011). Selon Amnesty International (AI), la majorité des femmes vivant dans les bidonvilles du Kenya ne possèdent pas leur domicile (juil. 2010, 16).
Dans une communication écrite envoyée à la Direction des recherches, la fondatrice et directrice de projet de l'Association des mères monoparentales du Kenya (Single Mothers Association of Kenya - SMAK), ONG de Nairobi fondée en 1991 pour aider les jeunes femmes désavantagées en matière d'éducation et de préparation à la vie quotidienne (s.d.), a affirmé que la constitution [de 2010] du Kenya protège le droit des femmes d'acheter et d'être propriétaire de biens sans avoir un homme cosignataire en région rurale ou urbaine et que les femmes peuvent louer un bien immobilier ou l'acheter au moyen d'une hypothèque (26 janv. 2014).
4. Emploi
Selon la directrice de projet de la SMAK, il est [traduction] « très possible pour une femme célibataire d'occuper n'importe quel emploi dans la ville » en fonction de sa scolarité (26 janv. 2014). L'agente de programme de la KHRC a affirmé que les femmes instruites peuvent se trouver un emploi officiel, quoique le chômage soit très élevé à Nairobi (23 janv. 2014).
La directrice de projet de la SMAK a dit que les femmes peu scolarisées peuvent travailler dans les usines ou faire des travaux domestiques ou occuper d'autres emplois qui n'exigent pas d'études ou de formation (26 janv. 2014). De même, l'agente de programme de la KHRC a affirmé que les femmes qui quittent la campagne pour la ville travaillent généralement dans le secteur informel, par exemple en travaillant occasionnellement dans les industries de la construction, de la transformation ou de l'emballage, ou en faisant des travaux domestiques comme prendre soin d'enfants, faire le ménage ou la cuisine (KHRC 23 janv. 2014). L'agente de programme a toutefois ajouté que les emplois modestes disponibles pour ces femmes sont [traduction] « irréguliers » et nécessitent parfois de faire quotidiennement du porte-à-porte afin de trouver du travail pour la journée (ibid.). Elle a affirmé que le fait d'avoir des contacts dans la ville et d'être connue ou établie dans la collectivité permet de trouver du travail plus facilement (ibid.). Selon le juriste agent de programmes du CREAW, les femmes quittant la campagne pour s'installer en ville trouvent habituellement qu'il est difficile de se trouver un emploi au cours des premiers mois et elles occupent généralement des emplois occasionnels (27 janv. 2014). Dans un rapport de 2010 sur les expériences de 130 femmes dans les bidonvilles de Nairobi, Amnesty International écrit que la majorité des femmes [traduction] « se débrouillent avec des emplois occasionnels peu payants » comme la vente à petite échelle dans les quartiers ou des travaux ménagers dans les quartiers plus cossus, mais qu'elles [traduction] « peinent à obtenir un emploi rémunérateur » juill. 2010, 14-15).
Amnesty International souligne que les femmes qui font des travaux domestiques risquent d'être agressées physiquement ou sexuellement par leurs employeurs (juill. 2010, 15). Par ailleurs, l'agente de programme de la KHRC a affirmé qu'il y a beaucoup de discrimination fondée sur le sexe, de violence sexuelle et de discrimination ethnique dans le secteur des emplois non officiels en particulier et que les femmes nouvellement arrivées dans la ville peuvent [traduction] « être exploitées » 23 janv. 2014).
Citant de l'information obtenue auprès de travailleurs en santé communautaire dans les bidonvilles de Mukuru et de Korogocho, à Nairobi, Oxfam explique que de nombreuses femmes dans ces secteurs sont souvent la seule pourvoyeuse de la famille et elles
[traduction]
vivent au jour le jour, amassant l'argent et la nourriture nécessaires pour la famille auprès de diverses sources, y compris de l'argent donné par des églises, en cuisinant et en vendant de la nourriture, en vendant de petits objets, en quêtant ou en faisant les poubelles, en transportant des charges sur des chantiers de construction ou en devenant travailleuses du sexe (oct. 2012, 6).
Dans l'article qu'il a publié en 2011, le Star affirme que les veuves qui s'installent en ville pour fuir un remariage forcé peuvent travailler dans l'industrie du sexe pour gagner leur vie (4 avr. 2011). De plus, lors des rencontres d'un groupe de discussion réunissant 14 hommes et femmes résidant à Nairobi, la FIDA-K a entendu des participants raconter que des mères forçaient leurs filles à faire des [traduction] « transactions sexuelles » avec les voisins pour contribuer aux revenus de la famille (déc. 2012, 71). L'agente de programme de la KHRC a elle aussi affirmé que le nombre de femmes se livrant au commerce du sexe est en augmentation (23 janv. 2014).
Selon l'Enquête sur les armes légères (Small Arms Survey), un projet de recherche indépendant sur la violence armée de l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève (s.d.), les salaires sont [traduction] « extrêmement faibles » à Nairobi et les salaires dans le secteur informel « sont inchangés depuis des années » déc. 2012, 17). Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucun renseignement allant dans le même sens que ceux présentés ci-dessus.
5. Accès à la justice
Diverses sources signalent qu'à Nairobi, les femmes sont exposées à la violence fondée sur le sexe (CREAW 27 janv. 2014; Small Arms Survey déc. 2012, 18; AI juill. 2010, 14-16), y compris dans les quartiers non officiels (ibid.; Small Arms Survey déc. 2012, 18). Dans son rapport publié en 2012 et portant sur 90 entrevues avec des résidents des quartiers non officiels Kangemi et Kawangware de Nairobi, le Small Arms Survey écrit que les femmes sont exposées à de la violence qui va du passage à tabac [traduction] « à la violence "familiale" extrême en utilisant des armes rudimentaires, au viol et au viol collectif, à des méthodes sadiques de torture sexuelle et non sexuelle, à la mort violente et à la mutilation » ibid.).
Le Small Arms Survey fait état d'une impunité [traduction] « généralisée » à l'égard de la violence fondée sur le sexe et note que la police accepte parfois des pots-de-vin de la part des violeurs et des meurtriers pour empêcher qu'ils soient traduits en justice (ibid., 15). Selon ce qu'écrit Amnesty International, [traduction] « il n'y a pratiquement aucun soutien médical, juridique ou autre » à l'égard de la violence physique subie par la majorité des femmes vivant dans des quartiers non officiels (juill. 2010, 13). Le juriste agent de programmes du CREAW a expliqué que la méconnaissance qu'ont les femmes de leurs droits ou leur inexpérience à les défendre peut les rendre particulièrement vulnérables à la violence fondée sur le genre (27 janv. 2014). Dans leur rapport présenté au Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, la FIDA-K et le COHRE écrivent que l'accès des femmes à la justice [traduction] « est encore entravé par la pauvreté, les faibles revenus [et] la méconnaissance de leurs droits » [2011], 30). Le rapport reconnait qu'en raison de la mise en œuvre inefficace de la législation existante et des interprétations [traduction] « erronées » ou « patriarcales » de la loi par les tribunaux, la discrimination contre les femmes persiste malgré l'existence de lois protégeant leurs droits (FIDA-K et COHRE [2011], 7).
6. Accès aux services
6.1 Services gouvernementaux
Selon un rapport publié par 28 Too Many, organisation caritative du Kenya vouée à l'éradication des mutilations génitales féminines (28 Too Many mai 2013, 4), le ministère de la Santé et de l'hygiène publiques fournit des soins de santé primaires gratuits en mettant l'accent sur la prévention (ibid., 17). Le rapport note qu'il y a un programme de santé mentale au Kenya, mais que les services sont [traduction] « rares » et ne sont pas couverts par l'assurance maladie générale (ibid.). Selon la fondatrice de la SMAK, les hôpitaux publics manquent de médecins, d'infirmiers, de médicaments et d'autres choses indispensables à la médecine, et un programme d'assurance médicale lancé récemment n'est pas à la portée des personnes à faible revenu et des chômeurs (26 janv. 2014). La fondatrice a affirmé que seuls les citoyens riches pouvant se payer des soins dans des hôpitaux privés peuvent avoir accès à des soins de santé (SMAK 26 janv. 2014).
Dans le rapport qu'il a présenté en 2010 au Comité des Nations Unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, le gouvernement a écrit que le ministère de la Justice a mis sur pied le Programme national d'aide juridique et de sensibilisation (National Legal Aid and Awareness Programme) pour aider les citoyens à faible revenu à accéder à la justice (Kenya 24 mars 2010, paragr. 33). Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucune information sur la mise en œuvre ou l'efficacité de ce programme. De plus, le gouvernement a créé le Fonds d'entrepreneuriat pour les femmes (Women Enterprise Fund) pour faciliter l'accès de femmes au microcrédit et qui, en date de mars 2009, a aidé 92 000 femmes (ibid.; paragr. 53). Il a également créé le Fonds de protection sociale (Social Protection Fund) [traduction] « pour [donner] accès au crédit et au transfert d'argent selon des conditions souples » ibid.; paragr. 56). Toutefois, le gouvernement a affirmé que puisque ces programmes sont financés par des donateurs, ils ont été d'une portée limitée et [traduction] « la situation des femmes au regard de la protection juridique laisse en grande partie à désirer » ibid.; paragr. 36). De même, le rapport que la FIDA-K et le COHRE ont présenté au CEDAW explique que les programmes du gouvernement du Kenya n'ont pas rejoint une majorité de Kenyanes, mais un petit nombre en a bénéficié ([2011], 11).
6.2 Organisations de la société civile
Selon l'agente de programme de la KHRC, que ce soit de la part du gouvernement ou des ONG, il n'y a pas beaucoup d'aide offerte aux femmes célibataires cherchant un emploi ou un logement (23 janv. 2014). Elle a toutefois précisé que des ONG travaillent tout particulièrement auprès des veuves, des femmes victimes de violence fondée sur le sexe et des femmes porteuses du VIH, mais elle fait observer que les ressources de telles organisations sont limitées et qu'elles n'aident pas les femmes à se loger (23 janv. 2014). D'après le juriste agent de programmes du CREAW, à Nairobi, un certain nombre d'organisations fournissent des services aux femmes, y compris en matière de littératie financière, d'autonomisation et d'hébergement d'urgence à court terme (CREAW 27 janv. 2014).
Le CREAW gère un programme d'accès à la justice qui met l'accent sur les poursuites judiciaires contre la violence fondée sur le sexe (ibid.). La Coalition sur la violence contre les femmes (Coalition on Violence Against Women - COVAW) est une ONG de Nairobi qui fournit également des services juridiques (COVAW s.d.), par l'entremise d'un programme pour l'accès à la justice et les droits des femmes (ibid. [2013], 18). L'ONG s'est chargée de 71 affaires de violence contre des femmes en 2012, y compris 32 affaires de violence conjugale et 10 affaires de divorce et pensions alimentaires et elle emploie 21 avocats bénévoles (ibid., 20). En outre, la FIDA-K offre de l'aide juridique aux femmes dont les droits ont été violés, des services de médiation familiale et des consultations psychosociales (FIDA-K s.d.).
La fondatrice de la SMAK a affirmé que son organisation offre les services suivants aux mères monoparentales adultes et adolescentes :
- orientation et consultation;
- services de consultation et de dépistage volontaire, de soins à domicile et groupes de soutien pour les femmes porteuses du VIH;
- services de formation continue pour les mères adolescentes;
- garderie et maternelle pour les enfants des mères monoparentales ou qui occupent un emploi;
- formation sur les aptitudes à la vie quotidienne comme la couture, l'entretien ménager, l'informatique, l'entrepreneuriat, etc.;
- orientation vers des partenaires de l'organisation pour des services juridiques, des prêts et des soins de santé (26 janv. 2014).
Selon l'agente de programme de la KHRC, plusieurs organisations offrent du soutien juridique aux femmes, mais elles n'ont peut-être pas les ressources nécessaires pour atteindre certaines femmes désavantagées, en particulier celles qui ne sont pas informées de leurs droits et ne cherchent pas d'aide (23 janv. 2014). Parmi les sources qu'elle a consultées dans les délais fixés, la Direction des recherches n'a trouvé aucune autre information sur des ONG fournissant des services aux femmes célibataires au Kenya.
Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.
Références
28 Too Many. Mai 2013. Country Profile: FGM in Kenya. [Date de consultation : 24 janv. 2014]
Amnesty International (AI). Juillet 2010. Insecurity and Indignity: Women's Experiences in the Slums of Nairobi, Kenya. (AFR 32/002/2010) [Date de consultation : 24 janv. 2014]
Centre for Rights Education and Awareness (CREAW). 27 janvier 2014. Entretien téléphonique avec un juriste agent de programmes.
Centre for Rights Education and Awareness (CREAW). 20 janvier 2014. « Communication and Advocacy Officer ». [Date de consultation : 27 janv. 2014]
Coalition on Violence Against Women (COVAW). [2013]. Fired Up: Annual Report 2012. [Date de consultation : 24 janv. 2014]
Coalition on Violence Against Women (COVAW). S.d. « Contact Us ». [Date de consultation : 27 janv. 2014]
Daily Nation [Nairobi]. 7 décembre 2010. Nancy Baraza. « Women Still Denied Equal Property Rights ». (Factiva)
États-Unis (É.-U.). 19 avril 2013. Department of State. « Kenya ». Country Reports on Human Rights Practices for 2012. [Date de consultation : 20 janv. 2014]
Fédération internationale des femmes juristes - Kenya (FIDA-K). Décembre 2012. Base Line Survey on Community-Based Legal Assistance Schemes Partnerships - (LASPS): Survey Report. [Date de consultation : 24 janv. 2014]
Fédération internationale des femmes juristes - Kenya (FIDA-K) et Centre on Housing Rights and Evictions (COHRE). [2011]. Joint Submission Shadow Report to the United Nations Committee on the Elimination of Discrimination Against Women. [Date de consultation : 20 janv. 2014]
The Guardian [Londres]. 2 octobre 2013. Mark Anderson. « Kenyan Women Sue for Ownership of Nairobi Slum ». << [Date de consultation : 24 janv. 2014]
Kenya. 24 mars 2010. Consideration of Reports Submitted by States Parties Under Article 18 of the Convention on the Elimination of All Forms of Discrimination Against Women: Seventh Periodic Report of States Parties. (CEDAW/C/KEN/7) [Date de consultation : 20 janv. 2014]
Kenya. S.d. Kenya National Bureau of Statistics. « Population Distribution by Sex, Place of Residence and Type of Settlement ». [Date de consultation : 20 janv. 2014]
Kenya Human Rights Commission (KHRC). 23 janvier 2014. Entretien téléphonique avec une agente de programme.
Kenya Human Rights Commission (KHRC). « Who We Are ». [Date de consultation : 28 janv. 2014]
Oxfam. Octobre 2012. Cash Transfers in Nairobi's Slums. Gender Equality in Emergencies: Practical Lessons. [Date de consultation : 20 janv. 2014]
Single Mothers Association of Kenya (SMAK). 26 janvier 2014. Communication écrite envoyée à la Direction des recherches par la fondatrice et directrice de projet.
Single Mothers Association of Kenya (SMAK). S.d. « About SMAK ». [Date de consultation : 20 janv. 2014]
Small Arms Survey. Décembre 2012. Battering, Rape, and Lethal Violence: A Baseline of Information on Physical Threats Against Women in Nairobi. Working Paper 13. [Date de consultation : 20 janv. 2014]
Small Arms Survey. S.d. « About the Small Arms Survey ». [Date de consultation : 27 janv. 2014]
The Star [Kenya]. 4 avril 2011. Mercy Njoroge. « Despite Law, Women Still Don't Own Property ». (Factiva)
Autres sources consultées
Sources orales : Une représentante de FIDA-Kenya n'a pas pu fournir de renseignements. Les tentatives faites pour joindre des représentants des organisations suivantes ont été infructueuses : Association of African Women for Research and Development; African Centre for Empowerment Gender and Advocacy (Kenya); Coalition on Violence Against Women (Kenya); Groots Kenya; Kenya Voluntary Women's Rehabilitation Centre; National Council of Women of Kenya.
Sites Internet, y compris : The Danish Institute for Human Rights; Daughters of Mumbi Global Resource Center; ecoi.net; Kenya – Department of Justice, Ministry of Gender, Children and Social Development, National Hospital Insurance Fund; Kenyan Human Rights Association; Kenyan Woman; Kibera Community Justice Centre; Landesa; Social Institutions and Gender Index; Ugunja Community Resource Centre; Womankind Kenya.