Ghana : information sur la carte d'identité militaire, y compris information indiquant si les simples soldats reçoivent une carte différente de celle des militaires de rangs plus élevés; information indiquant si la durée du service militaire est définie par contrat; information sur la procédure à suivre pour démissionner sans être accusé de désertion (1999-2003)
Direction des recherches, Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, Ottawa
Au cours d'un entretien téléphonique avec la Direction des recherches le 28 janvier 2011, l'attaché militaire de l'ambassade du Ghana à Washington a expliqué qu'au sein des forces armées du Ghana (Ghana Armed Forces - GAF), les militaires ne reçoivent pas une carte d'identité différente en fonction de leur rang. De son côté, au cours d'un entretien téléphonique avec la Direction des recherches le 1er février 2011, un agent administratif du bureau de l'attaché militaire de l'ambassade du Ghana à Washington a, lui aussi, affirmé que la carte d'identité dans l'armée est la même pour tous les militaires. Elle comporte des renseignements tels que le nom, le numéro matricule, le rang, la date de naissance, la religion, le groupe sanguin, le sexe, la taille et une photo du détenteur (Ghana 1er févr. 2011). L'agent administratif a ajouté que l'information sur le rang précise si le détenteur de la carte est un simple soldat ou non (ibid.).
Selon l'attaché militaire de l'ambassade du Ghana à Washington, au Ghana, le service militaire n'est pas obligatoire (28 janv. 2011). Un militaire qui le désire peut se retirer à tout moment, à condition toutefois de le signaler aux autorités par écrit, afin d'éviter d'être considéré comme un déserteur (Ghana 28 janv. 2011). Les déserteurs qui sont arrêtés sont traduits en cour martiale (ibid.). Parmi les sources qu'elle a consultées, la Direction des recherches n'a pas trouvé d'autres renseignements allant en ce sens ni d'information sur la durée du service militaire.
Cette réponse a été préparée par la Direction des recherches à l'aide de renseignements puisés dans les sources qui sont à la disposition du public, et auxquelles la Direction des recherches a pu avoir accès dans les délais fixés. Cette réponse n'apporte pas, ni ne prétend apporter, de preuves concluantes quant au fondement d'une demande d'asile. Veuillez trouver ci-dessous les sources consultées pour la réponse à cette demande d'information.
Références
Ghana. 1er février 2011. Ambassade du Ghana à Washington. Entretien téléphonique avec un agent administratif du bureau de l'attaché militaire.
_____. 28 janvier 2011. Ambassade du Ghana à Washington. Entretien téléphonique avec l'attaché militaire.
Autres sources consultées
Sources orales : Les tentatives faites pour joindre des représentants des ambassades du Ghana à Berne et à Ottawa, du African Human Right Heritage (AHRH), du Centre d'information des Nations Unies (UNIC), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), des Ghana Armed Forces (GAF), du Ghana National Service Scheme (NSS), de la Commission africaine des promoteurs de la santé et des droits de l'homme (CAPSDH) et du Haut-commissariat du Canada à Accra ont été infructueuses.
Sites Internet, y compris : Africa Governance, Monitoring and Advocacy Project (AfriMAP), African Human Right Heritage (AHRH), Afrik.com, Agence France-Presse (AFP), British Broadcasting Corporation (BBC), États-Unis - Department of State, Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), Ghana Armed Forces (GAF), GhanaWeb, Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), The Heritage Foundation, Internationale de l'éducation (IE), Keesing Reference Systems, Modern Ghana (MG), Migration Policy Institute (MPI), Minority Rights Group International (MRG), Nations Unies - Réseaux d'information régionaux intégrés (IRIN), PANApress (PANA), Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Radio France internationale (RFI), Reporters sans frontières (RSF), War Resister International (WRI).